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toncrm.io · Oracle

Le cerveau qui agit sur ton CRM.

Oracle, c'est le COO virtuel de ton entreprise : un seul agent IA qui peut lire et agir sur tout ton CRM, comprendre tes fichiers, respecter les permissions de chaque employé — pis toujours te laisser confirmer ou annuler. Toute la puissance d'un assistant intelligent qui fait la job, sans le risque d'un robot qui part en peur.

Essai gratuit 14 jours
Oracle
Combien de deals ferment ce mois-ci, pis pour combien ?
7 deals ferment d'ici la fin du mois, pour 48 200 $ au total.
Source : Pipeline « Ventes » · 7 deals · étape « Closing »
Appuyé sur une lecture réelle du CRM
Oracle, l'agent IA de toncrm.io : la conversation où Oracle lit le CRM, répond avec ses citations et propose une action à confirmer.
Une surface d'action quasi illimitée

Ton CRM au complet, piloté par un seul cerveau.

La plupart des « assistants intelligents » sont des chatbots avec une vingtaine d'actions figées. Oracle, c'est autre chose. Il découvre pis peut déclencher près de 1900 fonctions de ton CRM — autrement dit, à peu près tout ce que ton CRM sait faire. Sa surface d'action, c'est pas une petite liste qu'un programmeur a décidée d'avance : c'est ton système au complet.

Au lieu d'apprendre où cliquer dans quarante menus, tu décris ce que tu veux en mots. Oracle traduit ta phrase en actions concrètes dans ton CRM. Le logiciel arrête d'être quelque chose que t'opères pis devient quelque chose à qui tu parles.

Tu dis · il fait
« Envoie un rappel aux leads chauds pas contactés depuis 5 jours »
« Monte la liste des deals qui ferment ce mois-ci avec leur probabilité »
« Crée la fiche de ce nouveau client pis assigne-la à Mélanie »
Ingestion de fichiers

Donne-lui un PDF, un Excel, une photo — il comprend.

Oracle lit pas juste ta base de données — il lit tes fichiers. Tu déposes un devis fournisseur en PDF, un Excel de leads, une photo de reçu, un document Word, une présentation PowerPoint, un CSV, une page HTML ou même une vidéo, pis il comprend ce qu'il y a dedans. Les images sont lues par reconnaissance de texte (en français pis en anglais), pis il voit le contenu visuel directement.

Tout ça se fait à l'interne, sans frais d'outil tiers. Au lieu de retranscrire un devis à la main pour qu'Oracle « comprenne », tu lui lances le fichier pis il travaille avec. Une seule exception honnête : la transcription audio n'est pas encore offerte.

PDF
Word
Excel
PowerPoint
CSV
HTML
Images (OCR)
Vidéo
Oracle, vu par Maxime (vendeur)
Ses contacts assignés
Ses deals dans le pipeline Ventes
Les dossiers d'un autre vendeur
Les réglages réservés à l'admin
Sécurité des données

Il voit exactement ce que ton employé voit.

Voici un truc que presque aucun assistant intelligent fait correctement, pis c'est crucial pour la sécurité de tes données. Oracle ne lit jamais avec un accès passe-partout. Quand un employé l'utilise, Oracle emprunte ses permissions exactes— il voit précisément ce que cet employé-là voit à l'écran, ni plus, ni moins.

Le genre de bogue où l'IA te montre « 255 contacts » alors que t'en as 271 — ou pire, te montre des affaires que t'as pas le droit de voir — devient structurellement impossible. Beaucoup d'assistants concurrents lisent en contournant les permissions. Pas Oracle.

Le langage de ta business

Il connaît le CRM que toi t'as bâti.

Ton CRM, tu l'as façonné à ta business : t'as peut-être créé des « Promesses d'achat », des « Inspections », des « Soumissions de toiture » — des types d'objets qui existent juste chez toi. Oracle les connaît. Il charge les objets, les champs pis les statuts personnalisés de ton organisation, pas juste les entités de base.

Tu peux lui demander « liste mes inspections non facturées » pis il sait de quoi tu parles, parce qu'il parle le langage de TON entreprise. Pis s'il tombe sur un champ qu'il connaît pas, il se corrige tout seul au lieu de planter.

Objets personnalisés chargés
Promesses d'achat Inspections Soumissions de toiture Permis Lots Garanties
La puissance reste sécuritaire

Il agit — mais tu confirmes, pis tu peux annuler.

Chaque action qu'Oracle veut poser est classée en temps réel selon son risque, avec un code de couleur. Le but : que la confirmation soit proportionnelle au risque. Oracle te dérange pas pour une lecture anodine, mais il s'arrête net pis te montre tout avant une action qui touche beaucoup de monde.

Vert
Il le fait tout seul — les actions sans danger, environ trois sur quatre.
Jaune
Il te demande une confirmation rapide avant d'agir.
Orange
Il ouvre une checklist complète : quoi, sur quelles données, quelles permissions, l'impact, comment annuler.
Rouge
Il refuse et te propose une autre voie — par exemple, aucun transfert d'argent.
Confirmation requise — impact élevé
ActionMettre à jour 50 fiches
SurLeads · campagne Printemps
PermissionsMaxime (vendeur)
AnnulableOui, en un geste
ConfirmerAnnuler

Ses écritures sont annulables: s'il vient de modifier cinquante fiches pis que tu changes d'idée, tu reviens en arrière d'un geste. T'es jamais à un mauvais mot de distance d'un dégât — tu gardes le contrôle du début à la fin.

La plupart des assistants concurrents te donnent un simple oui/non, sans filet pis sans annulation : une fois que c'est parti, c'est parti.

Annulation des écritures, d'un geste
Grounding · le truc le plus important

Il n'invente pas de chiffres.

Un assistant intelligent qui invente un chiffre avec assurance, c'est pire qu'inutile — c'est dangereux. Oracle est bâti pour pas faire ça. Avant de t'envoyer un chiffre d'affaires, il exige une lecture réelle de ton CRM qui l'appuie. Pas de lecture qui confirme ? Il réessaie à l'interne, pis sinon il plafonne sa confiance au lieu de te servir une réponse-mirage.

Pis quand il te cite quelque chose, c'est mot pour mot la source, pas une paraphrase qui dérive. Là où beaucoup d'outils baissent leur confiance après coup — pendant que la fausse réponse est déjà partie — Oracle vérifie avantd'ouvrir la bouche.

Si Oracle te donne un chiffre, c'est parce qu'il l'a lu pour vrai dans tes données — pas parce que ça sonnait bien.

Citation littérale
« Facture #2026-0142 · solde 3 480 $ · échue depuis 12 jours »
Repris mot pour mot de la source, pas paraphrasé.
Aucune lecture ne confirme
« Je ne suis pas certain de ce chiffre — je préfère vérifier que de te donner une réponse-mirage. »
Il plafonne sa confiance plutôt que de bluffer.
Mémoire d'Oracle
Note éditable
« On facture toujours 30 % de dépôt à la signature. »
Fait retenu
« Le client Réno Bouchard préfère être contacté par SMS. »
Consulter · corriger · faire oublier
Mémoire transparente

Il se souvient — pis tu peux lire sa mémoire.

Oracle se souvient d'une conversation à l'autre, pis sur le long terme. Sa mémoire a deux parties : des notes que tu peux lire pis modifier toi-même, pis des faits qu'il se rappelle pour rester pertinent.

Le point important : sa mémoire n'est pas une boîte noire. Tu peux la consulter, la corriger, ou lui dire d'oublier quelque chose. Tu sais ce qu'il sait sur ton entreprise, pis t'as le dernier mot dessus.

Il regarde en avant

Il te prévient avant que ça déraille.

Oracle attend pas que tu lui poses une question. Trois fois par jour, il te fait un point : le matin sur tes leads pis tes tâches, le midi sur ton pipeline pis tes prévisions, l'après-midi un récap pis la préparation du lendemain.

Pis il surveille en temps réel. Si un client écrit quelque chose comme « je pense que je vais continuer sur Odoo », Oracle capte le signal de départ, avertit le dirigeant par SMS, pis adopte un ton extra-délicat dans la conversation. C'est exactement le moment où la plupart des entreprises perdent un client sans s'en rendre compte. Oracle l'attrape pendant qu'il est encore temps d'agir — pis il peut programmer une action pour plus tard.

Matin
Tes leads pis tes tâches.
Midi
Ton pipeline pis tes prévisions.
Après-midi
Récap + préparation du lendemain.
Signal de départ détecté
SMS au dirigeant + ton extra-délicat enclenché.
Tarification équitable

Choisis sa puissance — paie ce qui est résolu.

Oracle vient en paliers, du plus rapide pis économique jusqu'au plus puissant, que tu choisis pour ton organisation. C'est facturé à l'usage, avec un plafond budgétaire mensuel que tu contrôles — pas de surprise sur ta facture. Pis tu paies seulement quand Oracle règle vraiment quelque chose: s'il escalade un cas à un humain parce qu'il est pas certain, ça te coûte rien. Tu paies pour des résultats, pas pour des tentatives.

Rapide pis économique
Pour le volume du quotidien, à coût minimal.
Défaut
Équilibré
Le palier par défaut — puissance et coût alignés.
Maximum
Quand tu veux toute la puissance, pour les cas les plus exigeants.
Plafond mensuel que tu contrôles Payé seulement si résolu
Déployable dans une vraie business

Puissant, mais déployable sans risque.

Autant de puissance, ça demande des garde-fous solides — pis Oracle en a une pile. C'est cette pile-là qui le rend déployable dans une vraie business sans jouer à la roulette.

Sûreté avant serviabilité
Une hiérarchie claire : il refusera une demande dangereuse même si elle vient de toi.
Anti-instructions piégées
Un document ou un courriel malveillant ne peut pas le détourner de sa job.
Plafonds de coût étagés
Par tâche, par employé, par jour, par organisation — ta facture n'explose jamais.
Liste blanche stricte
Il ne peut pas toucher aux fonctions internes sensibles, peu importe la demande.
Marque blanche
Il ne nomme jamais son fournisseur d'IA devant tes clients.
Auto-test chaque nuit
Sur une batterie de cas connus — il se met en quarantaine tout seul si ça dérape.
Présent sur tous tes canaux de travail

Partout où ton équipe travaille.

Oracle te rejoint là où t'es, sans que tu changes tes habitudes. Un seul cerveau, présent sur tous tes canaux de travail textuels.

Widget de clavardage
Courriel
SMS
Commande rapide (slash)
Priorités du jour
Briefing de fiche
Étape d'automatisation
À noter : Oracle, c'est l'agent textede ton équipe. Pour parler à tes clients au téléphone, c'est Clodyne, l'agent vocal — un module distinct.
La puissance sans l'arrogance

En québécois, pis honnête sur ses limites.

Oracle parle un français québécois naturel, pas une traduction raide. Il cite ses sources mot pour mot, pis surtout, il te dit quand il n'est pas certainau lieu de bluffer. C'est un assistant ultra-puissant, mais qui reste à sa place : il agit avec ta permission, il s'aligne sur ton intérêt, pis il admet ce qu'il sait pas.

En chiffres

Oracle, en bref.

Un seul agent qui peut déclencher près de 1900 fonctions de ton CRM
Lit tes fichiers : PDF, Word, Excel, PowerPoint, CSV, HTML, images (OCR), vidéo
Permissions de l'employé respectées à la lettre (jamais d'accès passe-partout)
Connaît tes objets personnalisés (pas juste les entités de base)
Confirmation par couleur (vert / jaune / orange / rouge) + annulation des actions
Anti-hallucination : tout chiffre est appuyé par une lecture réelle, citations mot pour mot
Mémoire lisible et éditable · 3 points proactifs/jour + détection de départ en temps réel
Paliers de puissance · facturé à l'usage avec plafond · payé seulement si résolu
Multi-surface (chat, courriel, SMS, slash, priorités, briefing, automatisation)
Questions fréquentes

Tout sur Oracle.

Il agit : il peut déclencher près de 1900 fonctions (créer, modifier, lancer une relance, générer un document…), toujours avec ta confirmation selon le niveau de risque, et ses actions sont annulables.

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