Le chiffre vient du CRM, pas de ton clavier.
Le même produit qui vend pis qui facture est celui qui mesure l'objectif. 5 sources natives, recalculées chaque jour.
Deals gagnés, factures payées, CSAT, contacts créés, tâches terminées. Chaque résultat clé lit la bonne table, scopée à ton org. Pas d'import CSV, pas de Zapier vers un outil OKR séparé.
Un objectif. Des résultats clés. Une barre qui monte.
Tu fixes un objectif par période, tu lui accroches des résultats clés, pis chacun affiche sa progression. Le score de l'objectif roule tout seul à partir de ses résultats clés.
Tu pars pas d'une page blanche.
5modèles pré-configurés par métier. Ils remplissent le titre, les résultats clés, les unités pis les sources de tracking. Tu ajustes, c'est parti.
Tous tes résultats clés comptent pas pareil.
Un résultat clé « générer 50 000 $ » peut peser 3× un « 30 nouveaux leads » dans le score global. Le roll-up de l'objectif fait la moyenne pondérée — des OKR sophistiqués sans coder une seule règle.
Le système sait que tu es en retard avant toi.
Personne ne saisit « je suis en retard ». Le système compare ta progression réelle à la progression attendue à cette date dans la période, pis allume le bon statut tout seul.
Le point du vendredi, automatique.
Un email de relance part le vendredi. En 4 questions — statut, confiance, blocages, prochaines actions — tu gardes l'équipe alignée sans réunion. Et chaque check-in capture la confiance (faible / moyenne / forte) : un signal humain que la barre de progression donne pas.
Le genre d'affaires qu'on remarque juste quand ça manque ailleurs.
L'objectif vit dans l'outil qui le réalise.
Un outil OKR séparé doit importer ta donnée de l'extérieur — Notion, un export, un Zapier qui casse. Ici, le résultat clé lit la table des deals directement. Une vente entre, l'objectif bouge.
Tout sur les objectifs.
Fixe ton premier objectif.
14 joursgratuits, aucune carte. Pars d'un template, pis regarde le CRM remplir la barre tout seul.
On te monte un objectif pour ton métier en 45 sec de démo.