Toute ta posture de sécurité sur une seule page.
10 onglets, 7cartes de statut qui fetchent en direct. Pas un théâtre de badges verts : chaque carte dit l'état réel — ok, à surveiller, ou info.
On te dit ce qui est fait. Pis ce qui ne l'est pas.
La plupart des CRM SMB épinglent des badges qu'ils n'ont pas. Nous, la page Conformité affiche l'état réel. C'est exactement ce que la CAI veut voir.
- 2FA TOTP + 8 codes de récupération à usage unique
- Passkeys FIDO2 / WebAuthn (clé physique réelle)
- Journal d'audit immutable — RLS bloque update & delete
- Protection brute-force : 5 essais, 30 min de pénalité
- Liste blanche d'IP par CIDR, par organisation
- Alertes de connexion + bouton « Ce n'était pas moi »
- Sessions trackées, révocables (toutes sauf la courante)
- Employé suspendu = sessions coupées par trigger DB
- Export SIEM CEF / JSON / syslog (Splunk, Datadog…)
- Compteur breach 72h câblé sur un cron (Loi 25 art. 95)
- IP toujours hashée (sha256 + sel), jamais en clair
- SLA de patch CVSS écrit : 7 / 30 / 90 jours, mesuré
- Chiffrement at-rest — feuille de route, on l'affiche
- Certification SOC 2 / ISO 27001 — aucune à ce jour
- EFVP Loi 25 — en cours, pas encore finalisée
- Blocage géo-IP par pays — pas encore
Un journal qu'on ne peut pas effacer.
Les règles de la base de données bloquent toute modification pis toute suppression du journal — même pour un admin compromis. Chaque action garde son diff par champ : qui, quand, depuis quelle IP (hashée), ancienne valeur → nouvelle. Deux sources fusionnées : entités modifiées + connexions/déconnexions.
Trois filets pour ne jamais te barrer dehors.
2FA TOTP, passkey FIDO2 réelle (clé physique ou biométrie), pis 8 codes de récupération à usage unique. Tu peux forcer le 2FA par rôle: les routes sensibles (Sécurité, Facturation, Équipe, Intégrations, Admin) refusent l'accès sans deuxième facteur.
Brute-force bloqué, IP filtrées, connexions surveillées.
Un employé suspendu = déconnecté à la seconde.
Tu vois tous tes appareils connectés pis tu peux révoquer « toutes les autres sessions » d'un coup. Pis surtout : quand tu suspends un membre, un déclencheur de base de donnéescoupe instantanément ses sessions — pas d'attente que son jeton expire.
Tes logs dans ton SIEM. Le breach 72h qui se compte seul.
Export SIEM par organisation au format CEF / JSON / syslog— branchable Splunk, Datadog ou Elastic sans dépendance externe. Pis un watchdog horaire qui alerte si un incident grave n'est pas notifié au régulateur dans les 72 h (Loi 25 art. 95).
On patche dans un délai écrit, pas « bientôt ».
Tout sur la sécurité.
Verrouille ton CRM.
14 joursgratuits, aucune carte. Active le 2FA, ta liste d'IP pis ton journal d'audit en 5 minutes.
On te montre la page Conformité honnête en 45 sec de démo.